La vérité

Bon.

Maintenant que je vous ai montré "comment que" j'étais capable d'être philosophe dès le premier jour de l'année, que dis-je, dès le premier soir de l'année, et qu'en plus ma philosophie elle était belle, elle était bonne, elle était fraîche, faut que je vous avoue la vérité.

En vrai, 2014 ça me fait un tout petit peu flipper, voyez. Parce que bon, comment vous dire... Ben j'ai beaucoup beaucoup de choses en cours aussi bien professionnellement que personnellement ou encore avec mon double hamstérique qui ont une grooooosse importance et que je ne voudrais pas voir échouer, alors forcément j'ai un brin la pression.

Tant qu'on était en 2013, je me la jouais cool en disant "ouaiiiiiis mais on a le temps, c'est l'année prochaine !" Et hop, je mettais de côté touuuut le stress généré dans mon petit cerveau, bien plié-rangé-coincé dans une boite étiquetée "ne pas ouvrir avant 2014". Et même encore la veille de la nouvelle année j'ai réussi ce tour de force de me la jouer à la Florence Foresti en décrétant "j'suis large !"

Oui oui, vous me lisez bien : le 31 décembre 2013, aux alentours de 23h47 / 23h48, mon cerveau a tenté de percuter. Mais que nenni, rien n'y fît, la boîte était encore bien scellée, y'a pas eu moyen que la moindre image n'en sorte.

Alors voilà, j'ai fini de réveillonner tranquillement, vas-y que j'trinque, vas-y que j'bise, vas-y que je "wouhouuuu !! bonne année le monde !" et tout le toutim.

Pis on range un peu quand même avant d'aller retrouver notre douillette couche.

Pis on s'endort.

Pis on s'réveille.

Et là : c'est le drame.

Impossible de maintenir l'hermétisme forcené de la boîte, elle doit s'ouvrir, c'est l'heure.

Elle commence par s'agiter, du genre "youhou je suis làààà, ouuuuuvreeeeee-moiiiiii...", puis sautille sur place, puis le couvercle tremble, sursaute, et tel le cercueil de Nosferatu, dans un grincement glaçant, il glisse sur le côté... Doucement... Touuuuut doucement... Et... 

PAAAAAAAAAF !

Tout explose.

Tout se répend.

Tout dégouline.

Nous y voilà.

Nous sommes en 2014.

Plus moyen de reculer, de fuir ou d'ignorer. Va falloir aller au matelas et la jouer fine et serrer.

Alors d'un seul coup d'un seul, toutes les petites to-do lists que j'avais emmagasinées sont ressorties les unes et après les autres, toutes guillerettes, toutes bien contentes, toutes joie et bonne humeur, en prenant soin de bien se défroisser, histoire d'être le plus lisible possible, et sont venues s'entasser tranquillou dans mon cerveau fébrile, qui ploie désormais sous le poids des post it imaginaires qu'il s'est lui-même autocollé.

Du coup, s'il y avait moyen de regarder par le petit trou de la porte de mon cerveau, on pourrait voir à peu près ça :


crédits photos : http://dailygenius.com/


Dur.

Du coup (oui, je sais, je me répète), au vu du nombre de choses urgentissimes que j'ai à faire, j'envisage de m'installer là :


crédits photos : humour.com


Du coup (oui : encore ! Je fais ce que JE veux, c'est MON blog !) ne m'en veux pas, Cher Lecteur, si je ne suis pas très assidue ou très régulière dans mes récits, parce que je crois que je vais être un brin charrette sur les six premiers mois de l'année... Je crois hein.

D'ailleurs, je suis déjà en retard...

crédits photo : Rick Lapointe


mise à jour du 04 janvier 2014 :

je cherchais la bonne vidéo qui illustrerait le mieux ma sensation de ce début d'année chargée, et bien je l'ai trouvée... Âme sensible s'abstenir. Moi, je vais vomir et je reviens...




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